Aller au contenu

KRIKI

KRIKI

KRIKI (de son vrai nom Christian Vallée) est un artiste français né à Issy-les-Moulineaux en 1965. Actuellement vit et travaille à Paris

Le critique d’art Jean-Luc Chalumeau, auteur de nombreux ouvrages sur l’art contemporain, écrit en préface de la monographie de Kriki : « Fondateur, en 1984, du groupe de plasticiens Nuklé-Art et du groupe de musique électro-punk Les Envahisseurs, Kriki incarne encore de nos jours la culture punk dans l’art contemporain français. Dès 1984, la rue avec ses pochoirs sera son école d’art, ainsi que le métro et ses piratages d’affichages publicitaires. De ce fait, il a participé au fondement et à l’éclosion de ce que l’on nomme aujourd’hui le Street Art. Immergé dans la culture alternative, son avant-gardisme de jeunesse le placera d’emblée en tête des artistes émergeants à suivre autant en galeries que sur le marché de l’art ».

Dès ses débuts, Kriki recouvre palissades et murs de la capitale du fameux pochoir « Allô Olga, Y’a un pochoir à effacer » (Olga étant la dégraffiteuse du service propreté de la Ville de Paris). Immergé dans la culture alternative, Kriki participe dès 1985 aux 2 km de fresques sauvages qui réveilleront les friches industrielles du Canal de l’Ourcq. En 1986, l’artiste s’associe aux Editions Parallèles pour la publication de « Pochoirs à la Une », aujourd’hui devenu la référence incontournable des pionniers du pochoir et du Street Art. Cette même année, il participera à la vente historique « Les jeunes débarquent » sous le marteau de Maître Binoche aux côtés, entre autres, de Keith Haring et Futura 2000.

D’emblée, Kriki a été identifié comme une des figures emblématiques de la jeune peinture française des années 80. Il a participé à l’éclosion et au fondement de l’Art Urbain, bien avant que le monde de l’art ait entendu parler de Banksy. Néanmoins, Kriki appartient à cette sensibilité générationnelle du mouvement de la Figuration Libre, dont il contribuera à sa redynamisation. Très vite après son entrée «par effraction» dans l’art, comme il le dit lui-même, Kriki se retrouve à exposer aux côtés de Wim Delvoye, Keith Haring ou Basquiat dans des galeries aussi célèbres que Guy Pieters Gallery (Knokke-Le-Zoute), Il Capricorno (Venise) et Enrico Navarra (Paris) ; ou encore à participer aux toutes premières expositions de galeries parisiennes aujourd’hui prestigieuses telles que Jérôme de Noirmont, Kamel Mennour, ou encore aujourd’hui Suzanne Tarasiève exposant Immendorff et Baselitz…

A 23 ans, Kriki, figure tutélaire de l’Art Urbain, aura déjà son premier Solo Show à la FIAC, imposant d’emblée un style immédiatement identifiable sur la scène internationale, faisant de lui un des jeunes artistes majeurs de sa génération. Dès 1985, Kriki invente un personnage, le Fuzz, mi-robot, mi- fétiche polymorphe, omniprésent, véritable marque apposée et dont le Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris réalisera une édition. Cet intérêt pour le Fuzz désormais iconique sera relayé par la Maison Louis Vuitton qui, par un mécénat suivi, permettra la réalisation d’un projet d’envergure sur le Fuzz, et présenté à la Galerie Kamel Mennour en 2000. Après de nombreuses métamorphoses, le Fuzz et les figures qui l’accompagnent, réapparaîtront dans les tableaux sous la forme de virus contaminant l’histoire de l’art.

Aujourd’hui plus que jamais, l’oeuvre de Kriki révèle des mondes construits par de multiples références culturelles faits de la sédimentation d’affects qui jalonnent sa vie d’artiste. En effet, Kriki mixe ses univers, n’hésitant pas à l’intérieur d’architectures complexes à connecter entre eux des personnages de mascarades africaines avec des pompadours chaussées de sneakers, ainsi que des danseurs breakers avec des robots domestiques. Toutes ses figures puisent leurs identités dans les rites africains, mais encore dans l’art classique occidental, la culture Hip Hop, ainsi que dans la robotique, notamment avec l’androïde Topo, gardien domotique. De ce fait, cette sur-manipulation d’images originales dont sont issues ses peintures, provoque une certaine résistance à notre première tentative de lecture. Ernest Van Buyender, président du Musée d’Art Contemporain d’Anvers (Muhka) écrira « Kriki est le seul artiste français dont l’originalité et l’ambition de sa peinture peuvent être comprises comme un pont entre Subculture et Haute culture ». La peinture de Kriki est celle de l’hyper- connectivité ! avec des jacks et autres câbles de branchements qui comme autant de flux énergétiques mettent en réseau ses mondes visionnaires où son propre langage esthétique rejoint un langage universel.


Les œuvres de Kriki

Les oeuvres de Kriki sont présentent dans d’importantes et prestigieuses collections publiques et privées.

Collection publique: Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, Musée d’Art et d’Histoire / Belfort, Inka Bank / Genève, Fondation Peter Stuyvesant / Amsterdam, Palais Bénédictine / Fécamp, Musée de la Seita / Paris, Hôpital Saint Vincent de Paul / Paris, Collection General Motors / Détroit. Musée du Luxembourg, Paris / Centre d’Art Villa Saint Cyr, Bourg-La-Reine / Musée Hôtel Bertrand, Châteauroux/ Bibliothèque Nationale de France, Paris / Museum of Contemporary Art, Shanghai…

Collection privé : Galerie Loft, Paris / Enrico Navarra, Paris / Reflex Modern Art, Amsterdam / Il Capricorno, Venise / Riff Art, Paris et Istanbul, Nordine Zidoun, Luxembourg / Galerie du Centre, Paris / Yvon Lambert Project, Paris / Guy Pieters Gallery, Knokke-Le-Zoute / Jérome de Noirmont , Paris / Kamel Mennour…

Kriki a participé à de nombreuses Foires d’Art Contemporain avec des One- man- show pour la FIAC, Paris / Art Paris, Grand Palais, Paris / Pan Art Fair, Amsterdam / Foire d’Art Contemporain, Strasbourg / Art Feria, Bologne / Art Fair, Cologne / Gramercy Art Fair, New York / Foire Young Art YA Art Fair, Miami…

Œuvres

La Punktitude

La Punktitude

CATALOGUE KRIKI – DÉCOUPURES, 1988

CATALOGUE KRIKI – DÉCOUPURES, 1988

Biographie

KRIKI (de son vrai nom Christian Vallée) est un artiste français né à Issy-les-Moulineaux en 1965. Actuellement vit et travaille à Paris

Le critique d’art Jean-Luc Chalumeau, auteur de nombreux ouvrages sur l’art contemporain, écrit en préface de la monographie de Kriki : « Fondateur, en 1984, du groupe de plasticiens Nuklé-Art et du groupe de musique électro-punk Les Envahisseurs, Kriki incarne encore de nos jours la culture punk dans l’art contemporain français. Dès 1984, la rue avec ses pochoirs sera son école d’art, ainsi que le métro et ses piratages d’affichages publicitaires. De ce fait, il a participé au fondement et à l’éclosion de ce que l’on nomme aujourd’hui le Street Art. Immergé dans la culture alternative, son avant-gardisme de jeunesse le placera d’emblée en tête des artistes émergeants à suivre autant en galeries que sur le marché de l’art ».

Dès ses débuts, Kriki recouvre palissades et murs de la capitale du fameux pochoir « Allô Olga, Y’a un pochoir à effacer » (Olga étant la dégraffiteuse du service propreté de la Ville de Paris). Immergé dans la culture alternative, Kriki participe dès 1985 aux 2 km de fresques sauvages qui réveilleront les friches industrielles du Canal de l’Ourcq. En 1986, l’artiste s’associe aux Editions Parallèles pour la publication de « Pochoirs à la Une », aujourd’hui devenu la référence incontournable des pionniers du pochoir et du Street Art. Cette même année, il participera à la vente historique « Les jeunes débarquent » sous le marteau de Maître Binoche aux côtés, entre autres, de Keith Haring et Futura 2000.

D’emblée, Kriki a été identifié comme une des figures emblématiques de la jeune peinture française des années 80. Il a participé à l’éclosion et au fondement de l’Art Urbain, bien avant que le monde de l’art ait entendu parler de Banksy. Néanmoins, Kriki appartient à cette sensibilité générationnelle du mouvement de la Figuration Libre, dont il contribuera à sa redynamisation. Très vite après son entrée «par effraction» dans l’art, comme il le dit lui-même, Kriki se retrouve à exposer aux côtés de Wim Delvoye, Keith Haring ou Basquiat dans des galeries aussi célèbres que Guy Pieters Gallery (Knokke-Le-Zoute), Il Capricorno (Venise) et Enrico Navarra (Paris) ; ou encore à participer aux toutes premières expositions de galeries parisiennes aujourd’hui prestigieuses telles que Jérôme de Noirmont, Kamel Mennour, ou encore aujourd’hui Suzanne Tarasiève exposant Immendorff et Baselitz…

A 23 ans, Kriki, figure tutélaire de l’Art Urbain, aura déjà son premier Solo Show à la FIAC, imposant d’emblée un style immédiatement identifiable sur la scène internationale, faisant de lui un des jeunes artistes majeurs de sa génération. Dès 1985, Kriki invente un personnage, le Fuzz, mi-robot, mi- fétiche polymorphe, omniprésent, véritable marque apposée et dont le Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris réalisera une édition. Cet intérêt pour le Fuzz désormais iconique sera relayé par la Maison Louis Vuitton qui, par un mécénat suivi, permettra la réalisation d’un projet d’envergure sur le Fuzz, et présenté à la Galerie Kamel Mennour en 2000. Après de nombreuses métamorphoses, le Fuzz et les figures qui l’accompagnent, réapparaîtront dans les tableaux sous la forme de virus contaminant l’histoire de l’art.

Aujourd’hui plus que jamais, l’oeuvre de Kriki révèle des mondes construits par de multiples références culturelles faits de la sédimentation d’affects qui jalonnent sa vie d’artiste. En effet, Kriki mixe ses univers, n’hésitant pas à l’intérieur d’architectures complexes à connecter entre eux des personnages de mascarades africaines avec des pompadours chaussées de sneakers, ainsi que des danseurs breakers avec des robots domestiques. Toutes ses figures puisent leurs identités dans les rites africains, mais encore dans l’art classique occidental, la culture Hip Hop, ainsi que dans la robotique, notamment avec l’androïde Topo, gardien domotique. De ce fait, cette sur-manipulation d’images originales dont sont issues ses peintures, provoque une certaine résistance à notre première tentative de lecture. Ernest Van Buyender, président du Musée d’Art Contemporain d’Anvers (Muhka) écrira « Kriki est le seul artiste français dont l’originalité et l’ambition de sa peinture peuvent être comprises comme un pont entre Subculture et Haute culture ». La peinture de Kriki est celle de l’hyper- connectivité ! avec des jacks et autres câbles de branchements qui comme autant de flux énergétiques mettent en réseau ses mondes visionnaires où son propre langage esthétique rejoint un langage universel.

Parcours

EXPOSITIONS PERSONNELLES / SOLO SHOW /sélection

1984
Kriki fonde le groupe de peintres Nuklé-Art et le groupe de musique Les Envahisseurs.

1987
« Rockacrylique », Musée de Belfort, France.
« Découpures », Galerie Loft, Paris.
Arte Fiera, Bologne, Italie.
F.I.A.C, « Solo Show », Galerie Loft, Paris.
Festival Rock Création, Montreuil.

1989
Biennale de la Jeune Peinture, Cannes.
F.I.A.C, « Solo Show », Grand Palais, Galerie Loft, Paris

1990
S.A.G.A, (F.I.A.C éditions), « Solo Show », Galerie Loft, Paris.
Reflex Modern Art Gallery, Amsterdam, édition d’un catalogue.
Galerie Il Capricorno, Venise.
Galerie Loft, Paris.
Commande de quatre sculptures pour l’Inca Bank, Genève.

1991
« Skeuds-Dead Vinyls 90s », Galerie Loft, Paris.

1992
Visuel autour du fuzz pour le Congrès de médecine du sport, Stade Pierre de Coubertin, dans les écoles parisiennes, affiche pour la Mairie de Paris, catalogue,etc…
Commande pour la Général Motors.
Edition du Fuzz pour Le Musée d’Art Moderne de Paris, acquisition par le Musée. « Sex,Rock,Games and Planets », Reflex Modern Art Gallery, Amsterdam.
Pan Art Fair, « Solo Show », Reflex Modern Art Gallery, Amsterdam.
« Modules », Galerie Il Capricorno, Venise, édition d’un catalogue.
« Oeuvres numériques », Réalisation d’univers en réalité virtuelle avec Medialab et Vidéosystem, acquisition par le groupe Canal +.

1993
Salon Imagina, Univers en réalité virtuelle, Monte-Carlo.
F.I.A.C, « Solo Show », Grand Palais, Galerie Guy Pieters en Collaboration avec la Fondation Pfizer.
« Oeuvres récentes », Galerie Guy Pieters, Knokke le Zoute, édition d’un catalogue.

1994
Film documentaire sur Kriki, commande de la Fuji Télévision, Tokyo.
Réalisation du trophée pour le C.I.P.I Award, Fondation Pfizer.
Biennale de la sculpture, Amsterdam, Reflex Modern Art Gallery.

1995
S.I.A.C, « Solo Show », Strasbourg, Galerie JL Fricker.
« Oeuvres récentes », Galerie Krief, Paris.

1996
« Oeuvres récentes », Palais Bénédictine, Fécamp, édition d’un catalogue.
Réalisation des trophées Dance Dor, Midem, Cannes.
Commande publique de fresques avec Combas, boisrond, Dirosa, pour l’hopital Saint Vincent de Paul, Paris.

1997
Lancement du Projet Fuzz, réalisation d’un robot Fuzz en collaboration avec la maison Louis Vuitton, Paris.
Edition de 8 sculptures Originales Fuzz pour la Galerie Jérome de Noirmont, Paris.

1998
Gramercy Art Fair, New York, « Solo Show », Galerie Ynonamor Palix.
Projet pour la Caisse des Dépots et Consignations, Paris.
« Cryptozoologie l’Apparition », Espace Pierre Cardin direction Sylnana Lorenz, Paris.

1999
« Oeuvres Inédites » de 1990 à 1993, Galerie du Centre, Paris.
Art Paris, « Solo Show », Galerie du Centre, Carroussel du Louvre, Paris.

2000
Exposition conférence autour du Fuzz pour le 3rd Scientific Vétérinarians, Musée National d’Histoire Naturelle, Paris.
« Cryptozoologie 2 », Galerie Kamel Mennour, Paris, édition d’un catalogue.

2001
Art Jonction, Nice, One man show, Galerie Incognito, Paris.

2003
Oeuvres récentes, Opera de Zagreb, Croatie.
Réalisation de l’affiche du ballet LE Lac des Cygnes, réouverture de l’Opéra de Zagreb, Croatie.
« Comme une rétrospective », Centre d’Art Villa Saint Cyr, Bourg La Reine.

2004
Art Paris, One man show avec Erro et Peter Saul, Galerie du Centre, Carroussel du Louvre, Paris.
« Rur », Galerie du Centre, Paris.
Commande Privée, hommage à Géricault, 200x400cm, Collection S et M Cohen, Trump Tower, New York.
Editions de Sérigraphies pour la Collection Politéo, Croatie.

2005
Commande du Musée du Luxembourg, « Les Canotiers », Sénat, Paris.
Réalisations d’éditions pour le Musée.
Edition d’un Portfolio, « Le Fuzz », 30 exemplaires, Chez Higgins Editeur, Paris.

2006
« From the Fall of the Berlin Wall to DMZ », Musée des Jeux Olympiques de Séoul, Corée.
« Les Robots Rêvent-ils de Moutons Electriques », Musée Hotel Bertrand, Chateauroux

2007
« Demandez à un crapeaud ce que c’est que la beauté […] » Galerie du Centre, Paris
Art Paris, « Solo Show », Grand Palais, Galerie du centre
« PPP, » Kriki c/o Le Fuzz, Galerie Incognito, Paris

2008
« Métamorfuzz » Musée Hotel Bertrand, Châteauroux
« Carnets de Dessins », show room Hotel Coindon, Le Mans
une sculpture de Kriki est offerte au Consulat de France à Ekaterinbourg, Russie
commande d’une sculpture de 5 mètres de haut, Marrakech, Maroc

2009
« Lux Interior » Galerie Nordine Zidoun, Luxembourg

2010
« Polychromos » Galerie Riff Art Projects, Paris
« Remix » Galerie JCM Billy, La Baule

2011
Art Paris « Solo Show », Grand Palais, Galerie Riff Art Projects / Galerie Brugier Rigail
Commande de plusieurs tee shirts pour 2K BY Gingham, Los Angeles

2012
commande d’une sculpture pour Arjowiggins,
Fiac, Grand Palais, Paris

2013
Réalisation d’une sculpture monumentale « Katielo », 5 mètres de hauteur
« Maskarade », Collégiale Saint-André, Chartres, édition d’un catalogue.
« Mascarade », Galerie du Centre, Paris.

2014
« Domus », Galerie jcm Billy, La Baule.

2015
« Ritual » Rize Art Gallery, Amsterdam.
Foire d’Art Contemporain Artup, Lille
Rize Art Gallery, Amsterdam.

2016
Exposition de la sculpture monumentale
« Katielo » , La Vague, Saint-Paul-de-Vence.
Présentation exceptionnel du triptyque
« La Fée Nucléaire », 700X200 cm
Musée Picasso, Paris.

2017
Edition limitée à 99 EXEMPLAIRES du robot
« Daumot 163 » pour la Cristallerie Daum, Paris.
Exposition de la sculpture monumentale
« Katielo »parvis du Grand Palais,Paris
à l’occasion de la Biennale internationale
métiers d’art & création.

2018
« Hybrid », Centre d’Art Contemporain de la
Matmut, Saint-Pierre-de-Varengeville,
édition d’un catalogue.

2019
Commande d’une oeuvre « Punktude »
pour l’évènement « So Punk »
Le Bon Marche / Rive Gauche, Paris.

2020
« MEDIASE », Galerie Suzanne Tarasieve, Paris.